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Principe fondamental : la fierté

Principe fondamental : la fierté
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A l'approche du lancement de son projet Camelot Unchained sur Kickstarter, Mark Jacobs nous fait part d'un point important qui sera au coeur du développement de son titre : la fierté. Elle est décrite sous diverses formes qui apportent plus de renseignements et de convictions pour le développement du jeu.

bannière camelot unchained

Camelot Unchained, principe fondamental #10 : la fierté

A l'approche du lancement de son projet Camelot Unchained sur Kickstarter, Mark Jacobs nous fait part d'un point important qui sera au coeur du développement de son titre : la fierté. Elle est décrite sous diverses formes qui apportent plus de renseignements et de convictions pour le développement du jeu.

La fierté du royaume consiste à mettre en place trois royaumes s'opposant les uns aux autres, avec leurs propres raisons et leurs différences pour que chaque joueur choisisse avec intérêt la faction qu'il défendra.

La fierté raciale se basera sur le fait que chaque race est différente des autres et aura sa propre histoire au sein du royaume.

La fierté de sa classe est la plus déterminante dans la conception de Camelot Unchained, car chaque classe sera unique. Pas question de classe-miroir pour équilibrer les royaumes.

La fierté pour sa guilde aidera le joueur à s'investir pour sa guilde et lui permettra d'agir pour le bien de son royaume.

La fierté du serveur est nettement plus difficile à observer, car seuls les joueurs pourront la créer, et seules les communautés l'alimenteront.

Camelot Unchained

La fierté apparaît donc sous cinq formes différentes dans ce MMO. Chacune d'elles apporte une valeur et fait vivre le jeu. Mark Jacobs nous explique comment chaque fierté s'applique dans Camelot Unchained.

 

Ma vie pour mon royaume !

Il y a d'abord la fierté du royaume. C'est le premier choix que le joueur fera lors de la création de son personnage.
Il n'est pas question de « bons gars » et de « mauvais gars ». Chaque royaume a ses propres raisons de lutter pour survivre et surtout pour s'opposer aux autres. Les Tuatha De Danann tentent simplement de rétablir l'équilibre du monde et commencent à se préparer pour une autre apocalypse. Les Vikings sont à la recherche de nouvelles terres où s'installer et reconstruire. Les Arthurians cherchent à unir et civiliser le monde sous la bannière d'Arthur et à apprivoiser le monde hostile. C'est le travail de City State Entertainement (CSE) de s'assurer que chacun de ces trois royaumes, divisés comme ils le sont actuellement, soit assez différent des autres, de sorte qu'il ne se sente pas homogénéisé. Et en même temps, il faut rendre chaque domaine attrayant pour les joueurs. Il s'agit de mettre en place une histoire et des traditions suffisamment profondes pour que le joueur ait une bonne compréhension de chaque royaume, de ses habitants et de la raison pour laquelle il croit être le meilleur espoir de ce monde troublé. Une bonne partie de cette Lore sera liée aux races qui constituent chaque royaume.

 

Je suis un elfe et je le vaux bien !

La fierté raciale est une partie importante de la fierté du royaume. Comme avec les royaumes, chaque race doit être unique, intéressante et attrayante pour le joueur. Si certaines ne le sont pas, son royaume sera sous-peuplé, ce qui entraînera un déséquilibre pour finalement ruiner le jeu. L'histoire et la trame de fond aideront, mais ne seront pas suffisantes.
Comme pour les royaumes, les races ne sont pas identiques. Le concept se rapproche du « pierre, papier, ciseaux » : chaque race aura ses points forts et ses faiblesses. Créer des races-miroirs n'est pas nécessairement ennuyeux en soi, mais il est plus difficile pour les joueurs de se conforter dans leurs choix si la race adverse est la même, son apparence mise à part. Il faut donc que les races de chaque royaume n'aient pas uniquement des histoires différentes pour que le joueur puisse être fier de sa race et de son royaume. Même si on s'attend à ce que le joueur choisisse une classe, car elle est hyper compétitive, le travail consiste à faire en sorte qu'un type de classe ne soit pas différent des autres uniquement par son apparence. Le jeu sera en fait axé autour de trois archétypes, avec chacun leurs avantages et désavantages. L'équilibrage des classes sera donc d'autant plus difficile. Mais l'équipe de CSE se sent prête à relever ce défi.

 

Allons mes frères ! Boutons l'ennemi hors de nos frontières !

La fierté d'une guilde est un autre membre de la famille fierté. La dernière décennie a vu son importance grandir dans le coeur des joueurs, et les concepteurs de MMO ne peuvent pas la sous-estimer. CSE ne souhaite pas qu'il y ait une domination du serveur par deux ou trois « super-guildes », mais plutôt que les joueurs ressentent de la fierté pour tous les accomplissements de leur propre communauté. La nature puriste et la mise en oeuvre des conflits RvR dans Camelot présentent une occasion d'amener les guildes à un niveau supérieur. Ainsi, au minimum, les guildes devraient être en mesure de posséder et construire des maisons de guilde, des terres et des biens d'une taille et d'une manière qui reflètent leur succès dans le jeu. Ce succès dépendrait alors de la participation au RvR et/ou de l'artisanat. Chaque membre de la guilde doit être en mesure de participer à ce succès en étant à la fois actif (par des dons, artisanat) ou passif (l'apparence de la guilde reflète l'habileté et la réussite de ses membres) et d'être fier d'être membre de la guilde. En outre, ils devront mettre en place des mécaniques permettant aux différentes guildes de travailler ensemble, de partager des informations et de coopérer d'une manière qui ajoute du plaisir au RvR par les membres et le succès global du royaume. S'ils peuvent permettre aux joueurs de ressentir de la fierté pour sa guilde au niveau individuel ainsi que de la fierté sur une plus grande échelle (coopération), ceci devrait renforcer le sentiment de la prochaine et ultime fierté : celle du serveur.

 

Ys était le meilleur serveur pour le roleplay !

La fierté du serveur est le dernier membre de la famille. Elle est à la fois la plus importante, mais aussi la plus difficile à définir avec précision. Pourquoi les joueurs ont-ils une fierté pour leur serveur alors qu'il ne s'agit que d'une simple pièce hardware sur laquelle toute l'action a lieu. Pour les joueurs de Dark Age of Camelot, le débat pour savoir quel serveur contient la meilleure communauté continue encore aujourd'hui. Pour Mark Jacobs, la fierté du serveur est l'incarnation de tout ce que ses membres espèrent accomplir dans le jeu, car elle y englobe non seulement la fierté individuelle, mais également tout le reste, y compris les diverses communautés. Ce n'est pas simplement un élément que CSE peut mettre au point avec une programmation exceptionnelle, une conception intelligente et de magnifiques artworks. Ce sont les joueurs eux-mêmes qui devraient créer la fierté de leur serveur et pourront s'en vanter. C'est entre autres pour cette raison que Mark Jacobs a insisté pour créer un jeu axé sur le RvR : rappeler ce sentiment de fierté que les joueurs ont connu par le passé dans d'autres jeux.

C'est avec toute confiance dans cette fierté que Mark Jacobs se prépare au lancement de Camelot sur Kickstarter.

 

Lothia, Sinic & Keaser

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Shin. il y a 6 ans

Bla.Bla.Bla.<br /> <br /> Peter Molyneux sort de ce corps !

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