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Test Dishonored La Mort de l'Outsider

Test Dishonored La Mort de l'Outsider
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Dishonored: La Mort de l'Outsider nous projette dans la sombre Karnaca, où nous incarnons Billie Lurk pour mener à bien l'élimination du divin et obscur Outsider.

Test Dishonored La Mort de l'Outsider

Test de Dishonored : La Mort de l'Outsider


Presque un an après la sortie de Dishonored 2, Arkane Studios et Bethesda remettent le couvert avec la sortie de Dishonored: La Mort de l'Outsider. Le troisième opus de cette licence mythique nous projette dans la sombre Karnaca, où nous incarnons Billie Lurk pour mener à bien l'élimination de l'Outsider. Quelles péripéties seront engendrées par la mission impossible qu'est celle de tuer une entité mystique ? Découvrez ci-dessous notre test et notre avis afin savoir si ce stand alone perpétue la superbe de ses prédécesseurs. Jeu disponible le 15 septembre 2017 sur Xbox One, PC et PS4

 

Dishonored: La Mort de l'Outsider - trailer de lancement

 

Genre : Action Aventure, Infiltration

Développeur : Arkane Studios

Éditeur : Bethesda

Prix : 29,99€

Date de sortie : 15 septembre 2017 

 

 

 

L'assassin, la peste et l'aristo 


On se retrouve une fois de plus à bord du Dreadful Wale, amaré cette fois-ci dans une crique, et totalement hors d'usage. Nous incarnons Billie Lurk, l'assassin surhumain. Il est encore question d'aller sauver un illustre vieil homme, Daud notre mentor, qui est prisonnier des Aveuglés, une organisation occulte qui fait son beurre en organisant des combats, et qui entraine ses champions à l'aide de la magie noire, magie censée avoir disparu au moment de la chute de Delilah Copperspoon. Ils sont également adeptes de cette nouvelle boisson répugnante qu'est la Peste, une liqueur à base de rat, servie un peu partout. 


Ils parlent de courage pour boire cette chose, je dirais plutôt du mauvais goût.


Dès leurs retrouvailles, Daud et Billie réalisent qu'il faut anéantir l'Outsider pour l'empêcher de nuire au monde davantage. L'Outsider est l'être divin présent dans tous les jeux Dishonored, qui peut conférer des pouvoirs surnaturels. Il a d'ailleurs fait cadeau à nos deux protagonistes de ces dons fantastiques. Évidemment ce présent a un prix et Daud ne le sait que trop bien, puisque les pouvoirs puisent dans son énergie vitale. 
Au cours de la première mission nous découvrons la décadence et la putréfaction de Karnaca, où les annonces publicitaires proposent cordialement aux riches de tuer leurs mendiants locaux parce qu'ils sont pauvres et laids, et où la Grande Garde sillonne constamment les rues. D'autres joyeusetés nous attendent, agrémentées des commentaires colorés des PNJ. La mort, la violence et la décrépitude teintent l'atmosphère du jeu de manière pesante et l'on ressent l'urgence de mettre fin au calvaire en complétant notre mission.

 

Tenter d'asseoir une personne inconsciente pour qu'elle ait l'air normal n'est pas toujours facile...

 

 

Promenons-nous sur les toits


Les développeurs poussent davantage l'aspect exploration dans cet opus. Il n'y a plus d'indications précises pour savoir où se trouvent les charmes d'os, le seul indicateur sera les vibrations de la manette, ensuite il faudra se lancer dans un "chaud ou froid" hasardeux, en premier lieu dans le quartier supérieur de Cyria, et ses luxueux appartements plus ou moins habités.
Les missions annexes se présentent sous forme de contrats que l'on ne trouvera placardés qu'au marché noir, il faudra par la suite chercher par soi même les indices dans le quartier, écouter les conversations, fouiller chaque pièce, chaque meuble, pointer le curseur un peu partout pour s'assurer de ne rien oublier. Il ne faut pas oublier de lever les yeux, autrement on peut rapidement tourner en rond dans une pièce ou une ruelle sans pouvoir en sortir si on ne fait pas attention à un empilage d'objets qui indique implicitement que l'on peut escalader. Si on a un peu de mal au début, on prend vite la main pour trouver la route que l'on veut suivre. Il va falloir faire preuve de concentration et de minutie si vous souhaiter finir chaque niveau de manière complète car il y a pas mal de pièces à récolter, ainsi que des tableaux à récupérer etc.

 

Où allons nous escalader...?


Le monde ouvert dans chaque niveau nous laisse appréhender les missions avec un grand panel de choix différents. Laissez-vous tenter par des chemins moins flagrants, car il n'y a jamais une seule et unique façon de se rendre quelque part ou d'exécuter une mission. Vous pouvez par exemple opter pour le chemin le plus direct dans la rue en utilisant Semblance, le pouvoir qui permet de prendre temporairement l'apparence de quelqu'un d'autre, et ainsi duper les gardes en passant sous leur nez, inaperçu; ou choisir de traverser de balcon en balcon en utilisant Transfert pour vous déplacer rapidement et loin, ce qui vous donnera la possibilité d'exploiter la verticalité du jeu, et observer en étant à l'abri. Dishonored La Mort de l'Outsider est davantage basé sur l'infiltration que le jeu précédent, La discrétion est de mise ainsi que la stratégie, on le comprend notamment avec les pouvoirs que l'on reçoit, qui donnent plus d'avantages pour la fuite et le repérage à distance que l'affrontement. Tant que la Grande Garde ne vous a pas repéré, vous pouvez vaquer à vos occupations et préparer convenablement le terrain pour les neutraliser le plus efficacement possible, car si les sentinelles sentent que quelque chose cloche, elle vous tomberont dessus rapidement, et se retrouver dans une mêlée peut s'avérer carrément mortel car les gardes sont des brutes et font très mal. Notez qu'il est toujours possible d'opter pour une technique non létale lorsque vous vous débarrassez de quelqu'un (chacun ses gouts).

 

Transfert permet de se déplacer furtivement, rapidement et loin, de façon précise. Un très bon ami tout au long du jeu. 

 

 

Envers et contre tous 

 

La mission principale est prenante, et les contrats secondaires se défendent plutôt bien aussi. Ils varient, nous pouvons être amenés à récupérer un document secret dans un endroit truffé de gardes, ou l'on nous demande d'épargner un personnage éminent pour que le commanditaire puisse lui-même l'achever. En plus de la satisfaction de mettre ses talents d'assassin et de voleur en œuvre et de pouvoir jouer quelques heures supplémentaires, l'intérêt des contrats est, bien entendu, la prime conséquente que l'on récupère après notre travail accompli, permettant d'acheter minutions et autres améliorations pour l'équipement de Billie. Sachez également que l'on ne trouve pas tant de munitions que cela et qu'il faudra donc mettre la main à la poche pour vous en procurer. 

Comme on peut en avoir l'habitude, plus nous progressons dans les missions, plus elles sont difficiles. Après avoir combattu la mafia locale, les Aveuglés, on se retrouve à devoir revisiter un lieu connu des connoisseurs de Dishonored. Il est très plaisant de retrouver un lieu familier, et y constater les changements de décors du nouveau taulier. On constate par la même occasion que les "méchants" se sont tous passé le mot, car après la pègre, c'est l'affrontement des fanatiques de l'Abbaye du Quidam qui nous attend au Conservatoire Royal. Les Superviseurs nous attendent de pied ferme, tout en brûlant quelques livres et autres "objets hérétiques". Et plus on avance dans l'histoire, plus il y a d'ennemis, et nous devons faire preuve de toujours plus d'inventivité pour se frayer un chemin jusqu'aux différents objectifs, trouvant des passages entre les murs, sous-terrains étroits, conduits d'aération, le tout en s'appuyant sur l'aide inestimable du pouvoir Prescience pour repérer le nombre d'ennemis et leurs trajectoires respectives. Car même si on voulait faire uniquement la quête principale, il est quasiment impossible de foncer droit vers l'objectif en cours, trop d'ennemis, que l'on ne peut pas battre, il faut être sneaky et rusé tout en gardant son calme, surtout pour la dernière mission.

 

En chemin pour l'assassinat d'un être immatériel

 

Dishonored La Mort de l'Outsider est une très bonne surprise, et en tant que stand alone, il parlera autant aux fans de la licence comme aux nouveaux venus. Sorti peu de temps après l'épisode précédent, on ne lui trouve quasiment aucun défaut, si ce n'est parfois l'omniscience de l'IA, crispante, et une fin un peu brusque. Hormis ces petits bémols, le jeu est très beau, les animations sont fluides et la direction artistique nous régale d'une multitude de détails à découvrir un peu partout lors de l'exploration. Le monde ouvert et les choix multiples complètent l'immersion et quant à la durée de vie, elle reste très convenable, une vingtaine d'heures, plutôt séduisant pour un titre vendu une trentaine d'euros.

Les plus et les moins

Choix multiples pour un même objectif  Fin légèrement brusque
Monde ouvert bien détaillé et complet IA à tête chercheuse
 Il faut se creuser les méninges...  ...mais le manque d'info peut faire tourner en rond
Grande rejouabilité
 
 Difficulté bien dosée    

 

Testé sur PS4


Ezépocore

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