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Sekiro: Shadows Die Twice - Guides, soluce, secrets, gameplay etc.
Sekiro : Shadows die Twice, aperçu Gamescom
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Le nouveau From Software : Sekiro : Shadows Die Twice s'est pudiquement montré avec un court niveau jouable durant la Gamescom, de la traversée d'une forteresse enneigée à un duel final mémorable en passant par une rencontre avec un serpent géant, on vous dit tout sur l'héritier des souls.

Sekiro : Shadows die Twice a posé ses bottes dégoulinantes de larmes de joueurs à la Gamescom, il était temps pour le hardcore gamer que je suis de plier la démo en 15 minutes puis de dire à chaque être humain rencontré pendant la suite du salon que j'avais plié Sekiro en 15 minutes.

Manette de PS4 en main, je retrouve devant moi le protagoniste du jeu, un ronïn (ou un shinobi c'est comme vous voulez) à l'apparence déchevelée qui pose là sa dégaîne de héros de conte tragique. Entre un manteau rapiécé et un visage défiguré par les cendres comme si il était allé planter sa tête dans le flanc d'un volcan, Sekiro est le genre de gars qui met 10 ans à rentrer chez lui pour découvrir que sa femme est morte la veille.

Grappin sur la neige

Un cercle vert accompagné d’une instruction de touche attire immédiatement mon regard, j’obéis et aussitôt, le bras mécanique de Sekiro (dont nous parlerons plus en détail en fin d'article) projette un grappin et file à travers les airs, me voici immédiatement sur le toit du bâtiment. Le grappin peut être utilisé à la chaîne sans souffrir le moindre temps de récupération, il devient très vite évident que je peux traverser le niveau en quelques secondes, me balançant de corniche en corniche tel un spider-man stoïque et silencieux.

Sekiro : Shadows Die Twice

Mais je veux voir du combat, je retourne donc au début du niveau et me rend compte que la forteresse se joue comme un niveau d’infiltration. Pour peu que je parvienne à prendre par surprise les soldats patrouillant la forteresse, le jeu m’offrira un finish-move qui enverra instantanément le grognard en question dans l'autre monde. Ces embuscades s’obtiennent en longeant les murs pour attendre le malheureux qui va tourner au coin, en s’accroupissant dans les buissons pour attaquer par derrière ou encore en plongeant sur une proie au sol après avoir pris de la hauteur grâce au grappin.

L’infiltration n’est pas seulement possible, elle est fortement encouragée, les branches d’arbres et les buissons sont pratiquement placés sur les chemins de patrouille et surtout : osez déambuler au milieu du niveau en agitant votre sabre comme un touriste et vous vous retrouverez rapidement seuls contre trois ou quatre ennemis qui, entre leurs gardes efficaces et leurs dégâts sacrément élevés sont, ils faut le dire, solides sur leurs appuis. En clair, appliquez le « shadow » du titre, ou vous allez faire connaissance avec le «die» et ce ne sera pas juste «twice».

Sekiro : Shadows Die Twice
Sekiro : Shadows Die Twice

À cet instant j’ai failli me retourner vers le chargé de relations publiques et lui demander « est-ce que ce serait pas le Dark Souls des Assassin’s Creed ? » mais je ne l’ai pas faite, parce que cette blague n’est plus drôle depuis trois ans et aussi parce qu’il ne parlait pas français.

Ce qui est clair c’est que Sekiro prend le contre-pied complet de Dark Souls en terme de mobilité du personnage, là où le vénérable « chosen undead » est un paquebot qui met parfois plusieurs secondes à distribuer de grands coups de zweihander le sabreur de Sekiro est fluide et agile non seulement dans ses déplacements mais aussi dans ses frappes. Cela se ressent particulièrement dans la distance de chute autorisée, dans Sekiro ou saute du toit des maisons sans le moindre problème et ça tombe plutôt bien parce que juste après la forteresse vient une phase de descente à flanc de montagne.

Sekiro : Shadows Die Twice
Sekiro : Shadows Die Twice

Il s’agit donc de descendre du pic sur lequel la forteresse était perchée, qu’à cela ne tienne, notre rônin bondit de corniche en corniche, faisant parfois usage de son grappin en plein milieu d’une chute pour compléter un bond autrement impossible. Tous les ennemis ont disparu, ne reste plus que le timing des sauts et l’évaluation des distances, sans prévenir Sekiro s’est transformé en plateformer ajoutant encore une fois une corde à son arc.

L’infiltration repointera brièvement le bout de son nez lorsqu’un reptile pointera lui aussi le bout de son (gigantesque) museau à la recherche de son prochain casse-croûte, mais la rencontre est brève, très vite l’entrée d’une grotte se dessine sur flanc de la montagne. Celle-ci me mènera vers un pont surmonté d’arbres aux feuilles d’un rouge aveuglant, sur ce pont prennent fin à la fois la démo et mes espoirs de la plier en 15 minutes.

Sekiro : Shadows Die Twice
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Chassé au moine

Le « moine corrompu » m’attend sur le pont, il est le dernier obstacle de la présentation et (il me paraît utile de la préciser) c’est un boss. Enorgueilli de ma traversée facile du jeu jusque là, je fais mon premier pas sur le bois centenaire du pont.

Mettons fin tout de suite au suspens, il m’a absolument pulvérisé. Devant la brutalité de ma défaite le chargé de relations me lâche un « t’en fais pas personne ne l’a battu jusque là ». Se faire ouvrir par un boss dans un jeu From Software n’est pas étonnant en soi, le plus étrange c’est que que le moine m’a battu sans rien faire d’extraordinaire, il m’a appris la vie dans la plus pure tradition des Souls : en retardant l’arrivée de ses attaques pour me faire esquiver trop tôt et en profitant d’une très longe allonge. Pas d’utilisation du grappin, pas de buisson dans lequel se cacher, pas de bonds à faire, juste une arène et des paterns à apprendre, Sekiro ne ressemble jamais davantage à un Souls que durant ce combat de boss.

Sekiro : Shadows Die Twice

C’est du moins le cas jusqu’à ce que sa première barre de vie se vide, à cet instant se trouve un « checkpoint » car le moine se met à bloquer tout ce que vous pouvez lui envoyer, entamer la seconde barre se montre impossible. Entre alors en scène une nouvelle mécanique : une seconde barre visible de l’autre côté de l’écran qui est la barre de « garde » du boss: un blocage réussi remplit un peu la jauge de garde du boss, lorsque celle-ci est pleine le celui-ci est suffisamment décontenancé par vos réflexes irréprochables pour prendre un coup qui attaquera sa seconde barre de vie et débloquera la suite du combat.

Le problème avec ce système, c’est qu’il oblige à faire le boss d’une façon bien précise, exit la liberté créative présente dans les souls, on se souvient encore avec nostalgie des démons capra éliminés en lançant du poison dans leur arène ou des dragons criblés de flèches à une distance respectueuse. Ici, si vous n’êtes pas bon en parrade (et le timing est serré) votre expérience va très vite partir sur un rangement de PS4 suivie d’une attente de Ghost of Tsushima pour pouvoir refaire mumuse avec un sabre.

Sekiro : Shadows Die Twice

Le bon point de mes échecs répétés face au moine c’est que j’ai pu expérimenter avec les gadgets du héros et découvrir une synergie intéressante entre ceux-ci et le katana. Le bras prosthétique de notre héros n’accueille en effet pas qu’un grappin, mais de nombreux gadgets qui trouvent tous leur utilité en combat. L’un prend la forme d’une lourde hache capable de briser des gardes, l’autre projette une langue de feu tandis que le troisième disponible dans la démo projette un série de shuriken qui fendent l’air avec un joli sifflement. Pour peu que la langue de feu soit immédiatement suivie d’une attaque au sabre de votre part, vous vous retrouverez avec une lame enflammée qui occasionnera des dégâts bonus pendant quelques temps, une mécanique de combo intéressante qui laisse à penser que le bras prosthétique n’a pas livré tous ses secrets.

En somme

Étonnante rencontre que ce Sekiro qui montre d’emblée une nette démarcation avec les souls pour finalement revenir marcher dans les traces de ses aînés lorsque l’on s’y attend le moins. Il reste à l’issu de cette séance une envie de plus : en savoir plus sur l’histoire parce que ce sabreur escaladant seul une montagne maudite est tout de même intriguant ; voir plus d’environnement, parce que si la forteresse n’avait rien de spécial l’arène du moine était de toute beauté ; expérimenter plus, enfin, avec le système de combat qui s’apparente à une marre dont nul ne connaît la profondeur.

Sekiro : Shadows Die Twice était l’une des présentation les plus intéressantes de cette Gamescom et je vais compter les jours me séparant de ma prochaine cession de jeu.

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