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Test Metro Exodus sur PC, PS4, Xbox One

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Test Metro Exodus sur PC, PS4, Xbox One
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Tout espoir n'est pas mort, il est temps de s'extirper du Metro et d'aller voir se qui ce passe au delà de Moscou.

Test Metro Exodus sur PC, PS4, Xbox One
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Une note c'est bien. Mais savoir d'où elle vient, c'est mieux ! Découvrez notre test en détails, ci-dessous.

Troisième titre de la licence Metro inspirée des romans à succès de Dmitri Gloukhovski, Métro Exodus fait suite à Metro 2033 sorti en 2010 et Metro: Last Light sorti en 2013. Si Metro 2033 reprenait le roman éponyme de l'écrivain russe, Metro: Last Light en revanche s'éloignait du roman Metro 2034 en choisissant de continuer à suivre le personnage d'Artyom. C'est donc tout naturellement lui que l'on retrouve dans Metro Exodus, tout comme dans Metro 2035, le troisième roman de Gloukhovski, dont le jeu prend la suite, en 2036.

Toujours développé par le studio ukrainien 4A Games qui travaille sur le titre depuis 2014, en collaboration avec Dimitri Gloukhovski, et édité par Deep Silver qui a pris la suite de THQ après la faillite de ce dernier et le rachat de la licence par Koch Media, Metro Exodus reprend les principes de jeu de ses prédécesseurs, à savoir un FPS en survival-horror où la gestion de l'équipement est primordiale. Un univers plus ouvert est toutefois introduit avec la sortie des couloirs étriqués des sous-terrains moscovites, ainsi qu'un système de personnalisation des armes. Planifiée pour le 15 février 2019 sur PC, PS4 et Xbox One, sa sortie sur PC a défrayé la chronique puisque le titre a abandonné Steam, où il était jusque là proposé en pré-commande depuis août 2018, pour une sortie exclusive sur l'Epic Games Store pendant un an. Les précommandes préalablement passées sur Steam resteront toutefois fort heureusement honorées.

  • Genre : FPS
  • Date de sortie : 15 février 2019
  • Développeur : 4A Games
  • Éditeur : Deep Silver
  • Plateforme : PC, PS4, Xbox One
  • Prix : 59,99 € (PC) et 69,99 € (consoles)
  • Testé sur : PC

À l'Est, du nouveau

Cela fait maintenant 23 ans que la guerre nucléaire de 2013 a ravagé Moscou comme toute la Russie et probablement toute la planète. Depuis, c'est dans les couloirs du métro moscovite que se sont réfugiés et ont appris à vivre les 40 000 survivants de la capitale russe, malgré les mutants créés par les retombées nucléaires et la corruption comme les guerres idéologiques que les humains ne cesseront jamais d'alimenter. Et bien peu nombreux sont les vaillants et courageux habitants du métro prêts à affronter les dangers qui se trouvent à l'extérieur. Artyom Alekseyevich Chyornyj, qui n'a jamais connu le monde pré-apocalyptique, fait parti de ceux-là et appartient à ce titre à l'Ordre de Sparte créé et dirigé par le colonel Sviatoslav Konstantinovich Melnikov, dit Melnik, dont Artyom a eu la chance de pouvoir épouser la fille unique, Anna, le meilleur tireuse de l'Ordre.

Mais Artyom ne supporte plus cette vie de reclus et depuis qu'il a entendu un furtif message radio au sommet de la tour Ostankino, avant que celui-ci ne s'efface derrière les parasites, il est obsédé par l'idée que d'autres survivants existent ailleurs que dans le métro et qu'une vie meilleure pourrait les attendre quelque part. C'est pourquoi il se rend tous les jours à l'extérieur pour essayer de capter quelque chose, au péril de sa vie parmi les créatures dangereuses qui s'y trouvent et les radiations de l'hiver nucléaire. Mais dans le métro, personne ne croit à son phantasme, même pas sa femme et encore moins le colonel Melnik qui lui reproche de ne pas se soucier des autres, y compris d'Anna, en mettant sa vie en danger pour une chimère.

Moscou toujours aussi ravagée. - Top Jeux
Moscou toujours aussi ravagée.

Toutefois, pour une raison que nous vous laisserons découvrir par vous-mêmes, il s’avérera qu'Artyom avait raison et que d'autres survivants existent un peu partout sur la planète. La découverte de l'existence d'un train circulant dans un secteur interdit de Moscou attirera, lors d'une excursion, l'attention d'Artyom et Anna ainsi que les ennuis dont les autres membres de l'Ordre viendront les tirer, les mettant dans une situation délicate vis à vis de Hansa, la faction la plus puissante faisant office de gouvernement de Moscou, les obligeant ainsi à fuir Moscou et par la même à aller voir ce qu'il se passe à l'est de la capitale où le QG du haut commandement russe aurait établi son camp à Lamantaou, dans une ville souterraine, conformément au projet Arche.

Artyom, qui se raccrochait à cet espoir depuis longtemps fera donc tout pour mener à bien cette mission qui mènera le petit groupe, à bord du train renommé pour l'occasion Aurora, à travers les plaines enneigées de la Russie post-apocalyptique jusqu'aux rives de la Volga, à l'est de l'Oural. Ils découvriront alors des compteurs Geiger très calmes et pourront quitter leurs masques pour profiter de l'air frais et revigorant que certains, comme Artyom, n'ont jamais connu ainsi que du soleil sur le visage et de l'herbe sous les pieds. Sur leur route, ils croiseront bien entendu de nombreux dangers liés aux conditions environnementales et aux mutants, mais aussi aux groupes d'humains fanatiques et extrémistes qui ne se priveront pas de s'en prendre à eux. Mais ils secourront également quelques individus qui pourront se joindre au groupe et apporter leur aide comme Katia l'infirmière avec sa fille Nastia, ou encore Krest le mécanicien. Et ils passeront ainsi des paysages enneigés et aquatiques de la Volga à ceux bien plus secs du désert sableux de la mer Caspienne asséchée, en passant par l'immense forêt de la Taïga.

Les 5 Premières Minutes

Fais pas ton lourd, Al

La première grosse différence de Metro Exodus par rapport aux déclinaisons précédentes de la licence repose donc sur le fait de sortir du métro et des ruines de Moscou lors des excursions extérieures. Et cela fait le plus grand bien puisque nous pouvons ainsi bénéficier de magnifiques paysages. Le rendu graphique du titre est en effet globalement de haute facture, tout particulièrement dans sa gestion des lumières, et ceci même sans activation du RTX. En effet, bien que le matériel utilisé pour ce test le permettait, il n'a pas été possible de se rendre compte des bienfaits du RTX, faute de pouvoir activer DirectX 12, celui-ci faisant crasher le jeu au lancement et obligeant à passer en safe mode pour pouvoir démarrer, revenant ainsi en petite résolution et DirectX 11. Espérons que cela ne soit qu'une défaillance isolée ou que le problème soit réglé lors de la sortie du titre, car ce serait dommage de ne pas pouvoir profiter des promesses faites à ce sujet.

L'atmosphère dégagée par Metro Exodus fait honneur à la série, celui-ci étant distillé par l'environnement graphique, souvent sombre et lugubre, mais aussi par l'ambiance sonore qui sait nous mettre sur le qui-vive avec ses bruits et autres grognements inquiétants qui nous font tourner la tête dans tous les sens, toujours à l'affût d'une agression nous tombant dessus par surprise. Et le fait de disposer de munitions et de cartouches pour le masque à gaz ou autres médi-packs en quantités limitées accroît encore ce sentiment. Sur ce plan, même si nous avons rencontré à quelques reprises des crépitements désagréables, surtout avec un casque sur les oreilles, le titre parvient parfaitement à faire monter la tension. Pour ceux qui trouveraient l'exercice trop ardu, certains passages peuvent s'avérer assez difficiles à passer, il est possible d'opter pour le niveau de difficulté "Récit" ou alors "Facile" plutôt que le niveau "Normal" afin de disposer de plus de munitions et filtres ainsi que de combats plus aisés. À l'inverse, pour ceux qui voudrait un challenge plus relevé, ils existe le niveau "Difficile", et les plus téméraires choisiront le niveau "Ranger difficile", encore un cran au-dessus, avec en plus la disparition de toute information à l'écran, y compris la réticule de visée, ainsi que des armes qui se dégraderont plus vite et moins d'établis pour les réparer.

La Volga dans toute sa splendeur. - Top Jeux
La Volga dans toute sa splendeur.

La présence d'un cycle jour/nuit est également le bienvenu avec plus d'humains le jour et plus de mutants la nuit, ce qui peut stratégiquement amener à choisir l'un ou l'autre en fonction des circonstances. Il est en effet possible, dans les cabanes disséminées sur la carte, de se reposer en laissant le temps s'écouler jusqu'au jour ou jusqu'à la nuit en fonction du cas souhaité. De même, un système de conditions météorologiques dynamiques et de saisons a été mis en place au cours de notre périple qui s'étale sur toute l'année, en commençant par l'hiver au bord de la Volga avant de passer au printemps et ainsi de suite, amenant tour à tour le soleil, la neige, la pluie, l'orage ou encore le blizzard avec le plus bel effet, surtout avec le masque qu'il nous faudra essuyer lorsqu'il sera trop recouvert d'eau ou de neige, tout comme de sang suite à des combats rapprochés. Attention toutefois à ne pas porter inutilement ce dernier pour ne pas trop l'abîmer sinon il faudra le rafistoler avec du ruban adhésif en attendant de trouver un établi pour le réparer.

Sur le plan de l'immersion, la présence de personnages qui discutent entre eux ou qui s'adressent à vous lorsque vous approchez d'eux est à saluer. De plus, pour ceux qui ne parlent pas couramment l'anglais et qui préfèrent s'immerger dans le jeu plutôt que de lire des sous-titres, tout est entièrement doublé en français (sans accent russe contrairement à la version anglaise). Par contre, la conviction des personnages n'est pas toujours au rendez-vous malheureusement. Anna, par exemple, semble ne pas vraiment être impliquée par ce qu'elle dit et les cris du colonel sont tout de même un peu trop exagérés. Mais le pire reste encore le langage gestuel qui finit d'anéantir toute crédibilité des personnages. Leurs gestes sont tellement forcés quand ils parlent que ça en devient caricatural, surtout qu'ils les répètent ad nauseam. Pour le reste, les animations sont de bonne qualité, c'est vraiment ce côté peu crédible des personnages dans les discussions qui nous a dérangé. Ça et le fait que tout le monde demande l'avis d'Artyom ou se plie à celui-ci sans que jamais ce dernier n'ouvre la bouche. Pourquoi ?

Un cycle jour-nuit. - Top Jeux
Intempéries et dégâts visibles sur le masque. - Top Jeux
Une météo dynamique. - Top Jeux

Il n'y a plus de mer ? Qu'à cela ne tienne.

Metro Exodus, même s'il propose aussi quelques énigmes à résoudre pour ouvrir un passage où enclencher un mécanisme, reste avant tout un FPS de survie et c'est donc essentiellement autour de cela que tourne son gameplay, avec sa palette de monstres (meutes d'hurleurs ou d’humanoïdes, démons volants, crustacés mutants dont il faudra viser les parties sensibles compte tenu de leur carapace...) mais aussi d'humains belliqueux qu'il faudra prendre par surprise et autres anomalies électriques surnommées démons de l'électricité par les locaux, qu'il faudra éviter. Pour cela, Artyom est en possession, comme les autres membres de l'Ordre, d'un équipement adapté et notamment d'un protège-bras pour faire face aux attaques animales et disposant d'équipements vitaux (compteur Geiger, indicateur de luminosité, niveau du filtre du masque à gaz, boussole) ainsi que de tout un arsenal.

Sur ce dernier point, vous pourrez recourir à des couteaux de lancer, des cocktails Molotov, des grenades à main, et bien sûr différentes catégories d'armes à feu (revolver, fusil à pompe, fusil d'assaut) ainsi que certaines armes spéciales silencieuses à commencer par le Tikhar (fusil pneumatique à réamorcer à la main et qui utilise des billes en acier que l'on peut directement fabriquer sur le terrain) mais aussi l'arbalète Helsing qui permettent d'être plus discret. La furtivité est en effet un élément primordial pour survivre face au grand nombre d'ennemis auquel on doit faire face, le plus souvent seul et avec peu de munitions. À ce titre, les leurres permettent de détourner l'attention des ennemis, les jumelles de planifier son approche en évitant les mauvaises surprises, et l'équipement de vision nocturne est un plus pour se dissimuler dans le noir. Avant de disposer de ce dernier, il faudra se contenter du briquet qui permet aussi de brûler les toiles d’araignée gênantes ou de repousser certains ennemis, mais qui fait perdre en précision dans les tirs, et de la torche qu'il faut régulièrement recharger à la main pour qu'elle ne perde pas trop d'intensité, mais qui, bien qu'effrayant certains mutants, vous fera facilement repérer.

La carte de la Volga avec objectifs principaux et secondaires. - Top Jeux
La carte de la Volga avec objectifs principaux et secondaires.

Autre élément qui fait son apparition : la possibilité d'améliorer les équipements avec les pièces récupérées sur le terrain (chargeurs, viseurs, crosse, canon, laser...). Vos victimes ainsi que les autres cadavres que vous ne manquerez pas de croiser pourront en effet être dépouillé pour récolter des ressources et des pièces d'armes. Vous pouvez choisir soit d'échanger votre arme contre celle que vous avez trouvé soit de la démonter pour en récupérer les pièces, celles que vous ne possédez pas encore apparaissant en orange. Alors, même si des choix de pièces resteront possibles en fonction de la façon dont vous souhaitez utiliser l'arme, la question ne se posera généralement pas, vous prendrez la nouvelle pièce plus performante, bien que vous deviez perdre certains avantages comme la stabilité et la cadence de tir pour en gagner d'autres tels que les dégâts et la précision. Il s'agit donc plus d'amélioration d'arme que de customisation stratégique. Quant aux armes que vous transporterez, mieux vaut en avoir une pour chaque type de munition puisque la quantité transportable de chacun est limitée.

Le passage par les établis sera donc incontournable pour améliorer les armes et autres pièces d'équipements (casque, veste, protège-bras...), mais aussi pour nettoyer les armes ainsi que pour fabriquer vos munitions, vos cartouches de masque à gaz, vos médi-packs et autres accessoires bien pratiques. Un sac à dos est également à votre disposition et peut être utilisé n'importe où, mais uniquement pour améliorer les armes (pas de réparation ou de nettoyage) et fabriquer quelques éléments comme les médi-packs bien pratiques sur le terrain vu la très faible résistance d'Artyom, les cartouches, mais pas les munitions, sauf les billes en acier (vive le Tikhar quand vous vous retrouvez à court de munitions). Il faudra toutefois faire attention à ce qu'il n'y ait pas de danger autour avant de le sortir. Pour le reste, il faudra trouver un abri dans une des cabanes qui se trouvent sur le terrain, chacune étant équipée d'un établi, à condition d'avoir les ressources nécessaires, ce qui nous amène à un point très important du gameplay : l'exploration. Il faudra en effet fouiller partout pour récupérer le maximum de ressources et munitions si l'on veut améliorer nos chances de survie. Des éléments à collectionner alimentant un peu le lore se trouvent également sur le terrain (carnet et cartes postales). Nous avons même croisé des exemplaires des romans de Gloukhovski.

L'amélioration des armes avec le sac à dos. - Top Jeux
L'amélioration des armes avec le sac à dos.
L'amélioration des armes sur l'établi. - Top Jeux
L'amélioration des armes sur l'établi.

L'exploration est aussi un bon moyen de profiter de l'aventure moins linéaire de Metro Exodus qui, notamment du fait de sortir des couloirs du métro, permet de proposer un monde semi-ouvert. Certains passages seront bien entendu incontournables dans le cadre des missions principales, mais il y a également tout un tas de missions secondaires que l'on pourra récupérer en observant un peu ce qui se passe autour de nous ou en écoutant les PNJ. Ces missions secondaires seront l'occasion de nous rendre dans certains coins de la carte et peuvent être faites dans l'ordre de notre choix et selon la méthode que l'on choisira, voire être délaissées. Nous nous sommes par exemple retrouvés dans un lieu truffé d'ennemis que nous avons éliminés avant d'ouvrir une porte sans vraiment savoir quelle en était l'utilité avant de comprendre plus tard, dans le cadre de la mission principale, qu'il aurait de toute façon fallu le faire puisque nous avions besoin de passer par là.

Où que vous alliez vous devrez de toute façon affronter des ennemis parfois très nombreux vous obligeant, comme nous l'avons déjà dit, à la jouer furtif. Il faudra donc éviter de faire du bruit et éviter la lumière sans hésiter à éteindre toute source lumineuse (attention aux feux, même éteints ils peuvent vous incinérer), même si cela peut aussi intriguer les gardes, et savoir éliminer discrètement l'adversaire petit à petit, sachant que si celui-ci est détendu, il est moins réceptif aux signaux trahissant votre présence. Les ennemis humains n'hésiteront pas à se rendre lorsqu'ils se sentiront battus et trop peu nombreux. À chacun de choisir alors de les ignorer, de les assommer ou de les exécuter. Des éléments scriptés accompagneront également votre aventure, toujours avec le moteur du jeu et en s'insérant parfaitement dans celui-ci sans interruption et sans passage par des cinématiques. Artyom pourra aussi s'adonner à des activités plus reposantes comme fumer, boire, charger le charbon dans la chaudière du train, lire, écouter la radio qui, cela dit en passant, crache un peu toujours la même chanson, mais aussi se déplacer en barque, faire de la tyrolienne, conduire des wagon ou des voitures... Nous terminerons en signalant la présence d'un mode photo dans lequel on peut jouer avec les filtres, l'exposition, la saturation, le grain, et même appliquer un cache et/ou le logo de Metro Exodus afin de réaliser de belles créations rendant hommage au jeu.

Le mode photo permet de faire ses propres créations. - Top Jeux
Le mode photo permet de faire ses propres créations.
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Metro Exodus est un bon FPS comme on les aime, surtout lorsqu'il propose de si beaux environnements pour se rincer l’œil. Dommage seulement que l'on n'ait pas pu profiter du RTX. Si la version française des personnages et leurs animations lors des dialogues peinent parfois à nous convaincre, l'ambiance distillée par le titre est excellente. On regrettera seulement qu'Artyom ne soit pas capable de prononcer un seul mot. On suit en tout cas cette histoire hors des couloirs étriqués du métro moscovite avec grand intérêt et l'on apprécie grandement de bénéficier d'une relative liberté dans nos phases d'exploration comme dans les angles d'attaque choisis. De même, la gestion des munitions et autres accessoires limités apporte un véritable intérêt en obligeant à bien réfléchir avant d'agir et en donnant tout son sens aux passages par les établis pour fabriquer de nouvelles munitions ainsi que nettoyer ses armes, obligeant parfois à faire des choix en cas de ressources récoltées insuffisantes pour tout faire. Quant au système d'amélioration des armes, sans révolutionner quoi que ce soit, il apporte un petit plus que l'on ne va pas refuser. En attendant, nous allons renfiler notre masque à gaz et retourner affronter les mutants pour notre plus grand plaisir. До скорой встречи.

De beaux environnements
Une histoire intéressante à l'ambiance prenante
La gestion des munitions et de l'équipement
Le monde semi-ouvert
Mais où est le RTX ?
Des personnages pas toujours très inspirés (en français)
Un langage corporel bien peu réaliste
Jouer un muet que tout le monde écoute

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