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Esport - Counter-Strike : Trois coachs bannis pour triche

Esport - Counter-Strike : Trois coachs bannis pour triche
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Pris la main dans le sac, ou presque, plusieurs coachs du jeu de Valve sont exclus d’une ribambelle de compétitions majeures. Un coup marketing néfaste, notamment pour les professionnels honnêtes, en ces temps troubles de pandémie mondiale, de burnouts, et de tournois disputés sans public.

Esport - Counter-Strike : Trois coachs bannis pour triche

À trop vouloir jouer avec le feu, on se brûle. Et quand la scène toute entière de CS:GO s’immisce dans une chasse aux sorcières, le foyer ardent n’attend plus que des procès sur la place publique. De quoi parle-t-on ici ? D’un bug prenant sa source dans le système mis en place pour que les coachs puissent suivre les rencontres de leur équipe en direct, finalement exploité par certains de ces derniers — via ce procédé expliqué dans la langue de Shakespear — pour avoir accès aux faits et gestes de leurs adversaires. La missive révélant officiellement le pot aux roses est venue de l’ESL, qui en a profité pour annoncer le bannissement, de 6 à 24 mois, de plusieurs concernés.

Le plus célèbre étant Nicolai « HUNDEN » Petersen, coach de Heroic — vainqueur de l’ESL One Cologne ce dimanche face à Vitality — qui s’est vu rapidement incriminé. Si son implication dans une quelconque utilisation de la faille lors du sacre face aux Français, devenus numéros uns mondiaux depuis, n’a pas été prouvée pour l’heure, il semblerait qu’il ait agi malhonnêtement lors de 10 rounds d’une carte disputée lors de la DreamHack Masters Spring. Un agissement qui lui coûtera donc la modique somme d’un an de ban des compétitions estampillées ESL et DreamHack, voire peut-être même d’autres, si les différents organisateurs de la scène, ou Valve, décident de s’aligner sur cette décision.

Ricardo « dead » Sinigaglia, coach de l’influente structure brésilienne de MIBR, sera lui banni six mois pour avoir exploité le même bug lors de l’ESL One Road to Rio ; tandis que Aleksandr « MechanoGun » écope lui d’un ban de deux ans, pour la même raison que son homologue sud-américain. Plus que ces coachs, leurs joueurs atteints par cette mauvaise publicité ou complicité présumée, ce sont les organisations représentées qui prennent un sacré coup derrière la Nuke. Puisqu’en plus de ces sanctions individuelles, les rosters tout entier se sont vu disqualifier des tournois concernés, perdant ainsi la dotation qu’ils avaient acquise, au même titre que leur points de l’ESL Pro Tour. Quant aux points de RMR (système de qualification pour le prochain Major), aucune décision n’a pour l’instant été communiquée.

Les protagonistes qui ont mis le doigt sur ces agissements ayant déclaré leur volonté de poursuivre leur enquête, il se pourrait bien que d’autres coupables soient débusqués. Autrement dit : au Royaume de la triche, la chasse continue.

Photo : HLTV

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