Après presque dix ans d’existence, No Man’s Sky continue de surprendre sa communauté. Le célèbre jeu spatial de Hello Games vient en effet de recevoir une mise à jour inattendue qui change profondément son gameplay. Avec cette nouveauté, le titre s’inspire clairement des jeux de créatures comme Pokémon ou Palworld, au point de faire réagir jusqu’à ses concurrents.
Une mise à jour façon “Pokémon” qui change le jeu
La nouvelle mise à jour, baptisée Xeno Arena, introduit un système inédit centré sur les créatures. Les joueurs peuvent désormais capturer, entraîner et faire combattre des monstres dans l’univers de No Man’s Sky. Ces créatures disposent de nombreuses capacités, avec plus d’une centaine de compétences possibles, allant des attaques aux effets de soutien. En progressant, elles gagnent de l’expérience et peuvent être améliorées grâce à un système de mutations génétiques.
Contrairement aux mécaniques classiques d’évolution, le jeu mise ici sur la personnalisation. Les joueurs peuvent modifier les caractéristiques de leurs créatures, comme leur agilité, leur endurance ou leurs dégâts, afin de créer des combattants uniques. Cette approche rappelle fortement les jeux de type Pokémon, mais avec une profondeur supplémentaire liée à la gestion génétique.
Des réactions partagées, même Palworld s’en mêle
Du côté de la communauté, les réactions sont variées. Beaucoup de joueurs saluent un contenu gratuit aussi ambitieux, soulignant la longévité exceptionnelle du jeu et l’engagement des développeurs. Sur les réseaux et forums, certains fans se disent impressionnés par la capacité de Hello Games à renouveler constamment l’expérience.
D’autres, en revanche, critiquent un manque d’originalité et estiment que le jeu s’éloigne de son concept initial d’exploration spatiale. Fait amusant, le jeu Palworld a lui-même réagi à cette mise à jour avec humour sur les réseaux sociaux, soulignant les similitudes entre les deux titres. Malgré les critiques, cette mise à jour confirme une chose : No Man’s Sky continue de se réinventer.







