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Rubrique jeux rétros : Okami

Rubrique jeux rétros : Okami
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La rédaction de Top Jeux vous propose de revenir chaque semaine sur un jeu rétro ayant marqué l'histoire du jeu vidéo. Cette semaine, petit crochet par les plaines cell-shadées de l'excellent Okami.

Rubrique jeux rétros : Okami

Coup de Vieux n°10 : Okami

 

La rédaction de Top Jeux vous propose de revenir chaque semaine sur un jeu rétro ayant marqué l'histoire du jeu vidéo. Cette semaine, petit crochet par les plaines cel-shadées de l'excellent Okami.

 

 

Genre : Action / Aventure

Développeur : Clover Studios

Éditeur : Capcom

Date de sortie : 8 février 2007

Supports : PS2, Wii, PS3

Argus : environ 25€ neuf

PEGI : 12+

 

 

Okamikado

 

Il y a fort longtemps, dans le Nippon ancien prospérait le village de Kamiki. Ne faisant pas grand chose comme les autres, les habitants du bourg honoraient quelque sombre tradition, dont une incluant un dragon à huit têtes, Orochi, qu'il fallait nourrir avec la plus jolie jeune fille du village lors de la cérémonie annuelle Pour satisfaire son appétit une jeune fille devait être sacrifiée lors de la cérémonie annuelle du village, y en a qui se refusent rien ! Vous, dans tout ce bourbier, vous deviendrez la déesse du soleil, Amaterasu, cette dernière prenant les traits d'une majestueuse louve blanche. Il faudra alors sauver le Nippon et ses campagnes en compagnie d'Issun la puce, d'Izanagi le héros de légende déchu, des autres divinités et de bien d'autres personnages secondaires aussi bizarres qu'intéressants.

Un conte, voilà ce qu'est Okami. Raconté grâce à des cinématiques se déroulant sur de longs rouleaux s'illustrant au fur et  mesure du texte par des peintures à l'encre de toute beauté, l'histoire d'Amaterasu et de sa bande ne restera peut-être pas autant en mémoire que sa direction artistique ou son gameplay, mais il remplira tout de même parfaitement son office en rendant l'univers de la déesse crédible et nous donnera suffisamment de matière pour avoir envie de connaitre le fin mot de l'histoire : ça n'a l'air de rien, mais finalement peu de jeux arrivent à nous tenir en haleine de cette façon. D'ailleurs, fait amusant : le jeu vous fait délibérément croire que vous arrivez à son terme au bout de quelques heures de jeu en vous confrontant directement à celui qui était vu comme le boss de fin dès les premiers instants de l'aventure. Seulement il n'en est rien, l'épopée d'Ama et Issun n'en sera alors qu'à la moitié.

 

Accord majeur

 

Clover Studios, aussi connu pour les excellents Viewtiful Joe et God hand, nous ont une fois de plus servi un p'tit gameplay de derrière les fagots... Mes amis, je ne vous dis que ça ! Multi-facettes, le système de jeu d'Okami emprunte beaucoup à Zelda, mais lorgne aussi du côté du jeu de rôle et des beat-them-all pour un mélange de saveurs assaisonné avec soin. mais plutôt que d'essayer de vous vendre du rêve avec des métaphores culinaires, voyons plutôt dans le détail de quoi il en retourne ! le jeu se déroule comme suit : débarqué dans un lieu semi-ouvert entouré de zones connexes, il faudra bien souvent au joueur trouver quels problèmes tourmentent le lieu qu'il traverse : généralement, des trucs maudits par Orochi.

Il faudra alors résoudre les tracas de la population locale et bien évidemment, la ou les solutions se trouveront dans un donjon crasseux bourré d'ennemis, d'énigmes et gardé par un boss de bonne taille. Pour se défendre, la divinité pourra s'armer d'épées, disques et autres armes destructrices qu'elle fera virevolté dans les airs grâce à ses pouvoirs divins. les combats se déroulent dans des arènes fermées et Clover oblige, vous serez noté sur vos performances au combat à la fin de chaque affrontement. Bien pêchu et requérant un minimum de technique pour venir à bout de tous les opposants, les affrontements d'Okami seront toujours abordés avec enthousiasme.

 

De plus, certains types d'ennemis vous demanderont de recourir aux pouvoirs du pinceau, des techniques qu'Amaterasu récupèrera auprès des autres divinités et qui permettra de briser le quatrième mur en impliquant le joueur dans la création de l'univers. Ainsi, il sera possible grâce au pinceau céleste de tracer un cercle autour des arbres pour les refleurir, reconstruire un pont en barbouillant le vide, ou encore créer une bombe en la dessinant succinctement à l'endroit désiré... Toutes utiles, ces compétences demanderont tout de même d'avoir de l'encre en réserve, placé sous la barre de vie d'Ama, comme n'importe quelle jauge de magie.

Enfin, sachez qu'il sera possible d'améliorer la déesse grâce à des points d'expérience récoltés lors de votre "reforestation" des plaines du Nippon : nourrir les animaux sauvages, remettre un étang en l'état etc : des petites tâches anodines mais qui, à terme, vous faciliteront grandement la vie. Petit mot sur la maniabilité tout de même, puisque celle-ci force tout simplement le respect : les mecs de chez Clover sont des artistes, point ! D'ailleurs pour lapetite anecdote, suite aux faibles ventes du titre lors de sa sortie sur PS2, le studio se fera pousser vers la sortie par Capcom : aujourd'hui, tout ce joli petit monde forme Platinum games, le studio à l'origine entre autres de Bayonetta, Vanquish et Metal Gear Rising : Revengeance.

 

Intemporalité de l'oeuvre

 

Comme je vous le dis bien souvent : regardez la vidéo en début d'article, matez les screens illustrant cet article et si vous trouvez quoique ce soit à redire à la mandale artistique que file Okami, je ne peux plus rien pour vous ! Même de nos jours, grâce à son portage HD sur le PSN, le titre est ce qui se fait de mieux en terme de cell-shading, c'est juste ce qui frôle de plus près la perfection dans ce style graphique. D'ailleurs, le jeu n'a pas pris une ride graphiquement parlant et se range du côté des titres qui ne vieilliront jamais avec The Wind Waker ou Braid... Du grand art !

Idem pour la bande originale sans véritable fausse note et qui s'octroie quelques thèmes qui 'incrustent bien en tête, même après avoir éteint la console. La prtie sonore a quand même un défaut assez gênant : la voix en yaourt de certains personnages est agaçante au possible, en particulier celle d'Issun, l'artiste qui vous accompagnera tout au long de votre aventure.

 

Meilleur Zelda-like de sa génération, Okami est un titre enchanteur à la partie artistique intestable et à l'intérêt sans cesse renouveler grâce à des trouvailles de gameplay toujours très bien intégrés et agréables à prendre en main. Doté d'une durée de vie plus que confortable, il ne serait pas impossible que vus relanciez le jeu de temps en temps, juste pour admirer la majestuosité des plaines de l'un des meilleurs jeux du catalogue PS2.

Les plus et les moins (7 ans après)

Magnifique et intemporel  Le yaourt d'Issun insupportable
Durée de vie confortable      
le pinceau céleste    
La sensation de vivre une grande aventure    
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