John “Bucky” Buckley, responsable publishing et communication chez Pocketpair, le studio derrière Palworld, a une nouvelle fois affiché son admiration pour Crimson Desert. Après avoir passé 189 heures sur le RPG en monde ouvert de Pearl Abyss, il a annoncé avoir complété 100 % des succès du jeu. Plus qu’un simple accomplissement, Buckley explique surtout que cette aventure lui a procuré un sentiment rare dans l’industrie vidéoludique actuelle : celui de la découverte et de l’émerveillement. Selon lui, un seul autre titre lui avait offert des sensations comparables : The Elder Scrolls III: Morrowind.
Un monde ouvert qui lui rappelle l’âge d’or du RPG
Sur les réseaux sociaux, Buckley a déclaré que Crimson Desert lui avait redonné l’impression d’être “un enfant découvrant un immense terrain d’aventure”. Il estime que très peu de jeux modernes parviennent encore à créer cette magie, faite de curiosité permanente, d’exploration libre et de surprises inattendues. C’est pour cette raison qu’il compare le titre à Morrowind, souvent considéré comme l’un des RPG les plus marquants de son époque grâce à son univers dense, mystérieux et très ouvert.
Des propos qui confirment aussi la réputation grandissante de Crimson Desert auprès d’une partie des joueurs. Malgré des critiques partagées à son lancement, le jeu semble séduire ceux qui recherchent une expérience immersive, riche en secrets et en liberté. Son vaste monde ouvert, ses mécaniques multiples et sa capacité à laisser le joueur tracer sa propre route sont régulièrement mis en avant par la communauté.
189 heures… et encore du contenu à découvrir
Buckley précise évidemment que terminer 100 % des succès ne signifie pas avoir tout vu. Selon lui, il lui resterait encore plus de vingt heures de quêtes secondaires disponibles après cette performance. On ajoutera qu'il y a même bien plus que ça à faire pour le "vrai" 100%, puisque celui-ci n'est obtenu qu'en complétant le codex, ce qui ajoute des dizaines d'heures de contenu.
Il qualifie en tout cas le jeu de candidat évident à son titre personnel de “Game of the Year”. Une prise de position forte venant d’un professionnel de l’industrie, surtout lorsqu’elle concerne un titre concurrent. Si Crimson Desert continue de susciter ce type d’enthousiasme, il pourrait bien s’imposer comme l’un des phénomènes majeurs de l’année 2026.








