MGG / Dernières reviews de jeux /

Test d'Age of Empires 4 : la redécouverte d'un passé glorieux

Test d'Age of Empires 4 : la redécouverte d'un passé glorieux
3

Une des plus grandes licences du genre stratégie en temps réel fait son retour, Age of Empires IV, nous proposant de réexplorer l'époque médiévale à la tête de vastes armées, tout en prenant des cours d'histoire. Voici notre avis sur le RTS sur PC, de Relic et Microsoft.

Test d'Age of Empires 4 : la redécouverte d'un passé glorieux
85

La saga des "Age of" est un des monuments du genre Stratégie en temps réel, mais comme ce dernier, elle est tombée en désuétude ces dernières années. Si on met de côté les remaster et autres "definitive edition", le dernier véritable titre numéroté de la série remonte déjà à 2005, il s'agissait d'Age of Empires 3. Sorti durant l'année qui a suivi celle de WoW, beaucoup de joueurs sont passé à côté, et ceux qui se sont lancés dans ses aventures coloniales n'ont généralement pas été convaincus, pour différentes raisons, lui préférant souvent le second opus. Cela fait à présent plus de quatre ans qu'Age of Empires 4 a été annoncé, et le moment est venu de juger ce que Relic Entertainment, un autre monument du genre RTS (Homeworld, Company of Heroes, Dawn of War), nous a préparé pour faire entrer la licence dans l'ère moderne.

Merci à Microsoft de nous avoir fourni un code d'accès au jeu en avance, afin de réaliser le test.

  • Genre : Stratégie en temps réel, historique
  • Date de sortie : 28 octobre 2021
  • Plateforme : PC
  • Développeur : Relic Entertainment
  • Éditeur : Microsoft
  • Prix : 59,99€, disponible sur le Gamepass PC à sa sortie
  • Testé sur : PC

Le poids de l'histoire

Les premières choses qui sautent aux yeux sont les similitudes entre Age of Empires 4 et son lointain ancêtre, Age of Empires 2 : The Age of Kings. Ce n'est probablement pas innocent, puisque c'est certainement l'opus qui a le plus marqué les esprits, et qui est le plus apprécié des fans. La période couverte est la même, l'époque médiévale, qui s'étend de l'âge sombre au début de l'âge impérial. C'est l'époque durant laquelle les chevaliers et les châteaux ont souvent tenu un rôle central. Les mécanismes de jeu sont aussi très similaires, avec des clins d’œil notables, comme les moutons à ramener en ville en début de partie par exemple. Visuellement, on retrouve aussi une certaine familiarité entre les deux titres, même si sur ce point, AoE4 marche plutôt dans les pas d'AoE3, puisqu'il est en 3D. Il reprend d'ailleurs certaines de ses bonnes idées et innovations, comme les éclaireurs à cheval qui peuvent être créés dès le début de partie pour explorer la carte pendant que vous mettez en place votre économie. Les musiques sont de qualité, tout comme la narration en français. Le jeu est en tout cas assez joli, les animations sont réussies, l'action est lisible, les biomes sont assez variés, et techniquement, nous n'avons pas eu grand-chose à lui reprocher, si ce n'est des chargements un peu longuets ainsi que des mini-freezes de quelques secondes lors d'une sauvegarde automatique (cela sera peut-être réglé à la sortie).

Millenium
Millenium

On peut aussi froncer les sourcils en voyant le poids du jeu, 55Go, ce qui, pour un jeu de stratégie, est tout à fait inhabituel. La cause est peut-être la quantité impressionnante de vidéos documentaires et de cinématiques présentes en jeu. Chaque bataille de chacune des quatre campagnes a droit à une vidéo d'introduction qui donne le contexte historique ayant mené à son déroulement, ainsi que les répercussions en cas de défaite. Cela nous montre aussi souvent à quoi ressemble actuellement le lieu où s'est déroulée la bataille, comme nos campagnes françaises. Une fois la victoire remportée, on est aussi récompensé avec des vidéos documentaires bien réalisées qui portent sur différents éléments d'époque, par exemple la construction d'un château, la fauconnerie, comment sont fabriquées les cottes de mailles, ainsi que des choses plus obscures et pourtant fascinantes comme des démonstration d'utilisation d’arbalètes ou de flèches incendiaires. Il est aussi assez amusant d'entendre les unités parler en vieux français d'époque, soit dit en passant. Si vous êtes passionnés d'histoire, vous devriez vous régaler, dans le cas contraire, vous risquez de passer à côté d'une grande partie de ce qui fait l'attrait d'Age of Empires 4, vous êtes prévenus.

Millenium

L'Art de naguère

S'il est riche en histoire, Age of Empires 4 n'oublie néanmoins pas d'être moderne, le tutoriel de base qui se lance automatiquement la première fois avec le jeu fait très bien son travail, et il est assisté par une série de tutoriels optionnels qui portent sur différents facettes du jeu, comme l'économie de départ, celle avancée, les spécialisations des unités, les sièges de début de partie, et ceux en fin de partie. Ils commencent avec une vidéo explicative de tous les mécanismes, puis des défis assez ardus peuvent être remportés, par exemple passer à l'ère suivante sous la barre des 5 minutes. Cela force à vraiment comprendre le fonctionnement des mécanismes du jeu et prépare correctement le joueur pour les campagnes et le multijoueur. Au niveau de l'interface, on retrouve tout ce qu'on peut attendre d'un RTS moderne sur PC, avec les groupes de combat qui peuvent être multiples, les formations, etc. Lorsque vous sélectionnez différents types d'unités, elles entrent proprement en formation en fonction de leur type, par exemple la cavalerie en première ligne, puis les lanciers, les archers derrière, puis tout au bout de la formation, les armes de siège.

Millenium

Encore du travail ?

Vous n'êtes cependant pas tenu par la main, et il faudra faire travailler vos petites mains moites lors des combats si vous souhaitez prendre l'avantage sur l'ennemi. Il n'y a par exemple pas d'automatisation des réparations pour les paysans, ni d'exploration automatique pour les éclaireurs. Il faudra aussi bien former vos groupes de combat, puis leur ordonner d'attaquer le bon type d'unité : les cavaliers vont décimer les archers, les piquiers vont décimer les cavaliers, mais les archers vont transformer les piquiers en pelotes d'épingles. Les relations de type pierre ciseaux papier ne sont pas nouvelles, même si dans le cas présent, cela ne se résume pas à des bonus ou à des malus de dégâts. Les unités uniques, les améliorations, certaines capacités, le terrain et la formation entrent aussi en compte, il y a donc une immense place donnée aux talents du joueur dans la planification et l'exécution de sa stratégie. Cela devrait satisfaire les vétérans qui sont passés par les vieux AoE et Starcraft, tout en étant suffisamment intuitif et simple d'utilisation pour les autres joueurs qui ne peuvent pas micromanager chaque unité.

Millenium

Ironiquement, le seul défaut notable qu'on a relevé est un de ceux récurrents dans la série : le pathfinding. Certaines unités prennent parfois un trajet étrange, et tenter de sortir une unité basse en vie d'une mêlée pour lui sauver la vie est un exercice qui s'avère souvent vain, à moins d'être un véritable expert, puisque ses collègues vont lui barrer le passage sans chercher à s'écarter automatiquement par exemple. On peut souvent voir une unité se comporter comme un guêpe enragée cognant une vitre frénétiquement (avant de mourir écrasée aussi). Heureusement, AoE4 porte plutôt dans les combats de masse avec des flots importants de renforts. Pour remporter la victoire, il vous faudra aussi bien gérer votre économie que le multitasking.

Millenium

Avant de pouvoir livrer des batailles dignes de ce nom, pouvant impliquer jusqu'à 200 unités pour chaque camp, il va déjà falloir bâtir votre royaume et recruter des troupes. Comme nous l'avons expliqué précédemment, le jeu utilise globalement la formule de ses ancêtres ici. Il faut créer des paysans, les envoyer récolter des ressources, chasser, construire des fermes, etc. Il faut construire des dépôts à proximité desdites ressources pour être plus efficace, et différentes améliorations peuvent être développées afin d'accélérer encore les choses. L'éclaireur va explorer et ramener des moutons, et il peut aussi s'avérer être un excellent chasseur, capable de porter les carcasses d'animaux. Les excellents joueurs auront l'occasion de faire la différence et de gagner de précieuses secondes en gérant tout cela à la volée tout en planifiant leur premier assaut.

Millenium

L'ère industrieuse

Tout cela nous a néanmoins semblé bien plus rapide que dans les épisodes précédents, et on n'a jamais le temps de contempler ses gueux vaquer à leurs occupations, il y a toujours mille choses à faire : construire des maisons, explorer, lever ses premières troupes, ou construire une première barricade en bois, puis se préparer à passer à l'ère suivante. C'est un peu dommage pour ceux qui aiment prendre leur temps et profiter des débuts calmes, mais en contrepartie, on arrive vite dans la phase plus intéressante du jeu. Le changement d'ère ne se fait pas via une simple upgrade, mais en construisant un bâtiment spécial assez coûteux. Lors de chaque ère, il vous faudra choisir entre deux bâtiments, chacun avec ses propres bonus. Par exemple, l'abbaye des rois va soigner toutes les troupes à proximité, ce qui va grandement vous aider à remettre sur pied votre armée entre chaque bataille. De son côté, le conseil permet de créer quasiment n'importe quel type d'unité, ce qui vous aidera grandement à créer cette armée puis à la renforcer. Chacun des huit peuples du jeu dispose de bâtiments uniques pour chaque ère, ce qui va influencer leur gameplay. Une section en jeu est d'ailleurs dédiée à tout cela afin de bien cerner les subtilités de la chose, et ne pas choisir à l'aveuglette.

Millenium

On remarquera en passant que toutes les ressources d'origine sont présentes à l'appel, la nourriture, le bois, l'or et la pierre (qui avait été supprimée dans AoE3). Quelques moyens alternatifs d'obtenir les différentes ressources sont mis à disposition, comme les marchés qui permettent de les vendre ou de les acheter contre de l'or, ainsi que d'envoyer des marchands faire du commerce avec un autre marché. Sur certaines cartes, vous pouvez aussi construire un port pour pêcher, faire du commerce maritime et construire une puissante flotte, mais cette option ne vous sera pas souvent offerte durant les campagnes. Cela reste une facette assez mineure du jeu, avec tout de même quatre ou cinq types de navires à disposition. Vous aurez davantage l'occasion d'en faire usage en mode Escarmouche, ou face à d'autres êtres humains, généralement bien plus fourbes. Les unités religieuses sont aussi de la partie, elles peuvent soigner vos unités, capturer des sites sacrés qui produisent de l'or, ou ramener des saintes reliques au monastère qui vont aussi générer le précieux métal jaune. La conversion forcée des unités adverse n'est cependant pas possible, pas de "Wololo" pour vous cette fois, quelle tristesse.

Millenium

Le jeu des sièges

AoE 4 reprend la majorité des types d'unités auxquels on a l'habitude dans les jeux du genre, et tout particulièrement AoE 2, ce qui est logique. Chaque type d'unité a ses forces et faiblesses, ainsi que son propre rôle à jouer. Se contenter de produire des hordes d'un ou deux types d'unités risque de vous mener rapidement à la défaite face à un adversaire compétent. Mais la facette du gameplay qui a eu droit à une attention rare, voire inédite dans un RTS, est celle des sièges. Les unités de base peuvent détruire les bâtiments en bois en lançant des torches, ce qui finira par les incendier, mais cela ne s'avère pas être une option face à d'épaisses murailles de pierre. D'un côté, cela rend ce type de fortification incroyablement désirable pour défendre votre base, de l'autre, cela demande d'utiliser des outils spécialisés : les engins de siège.

Millenium

Age of Empires 4 met enfin un terme à une vieille source de frustration, celle que les murailles dans les jeux de stratégie qui ne servent généralement qu'à bloquer l'accès. On n'avait jamais eu l'occasion dans la licence de faire monter du monde aux créneaux après avoir construit une tour. Avoir des dizaines d'archers longs alignés sur les murailles afin de mitrailler l'armée adverse en toute impunité est incroyablement satisfaisant, du moins jusqu'à ce que l'infanterie ennemie construise des tours de siège afin de débarquer directement au sommet de vos murs aussi. Les béliers, quant à eux, permettent d'abriter parfaitement un grand nombre de fantassins pendant qu'ils défoncent murs et portes. Il faut donc contrer la chose en faisant une sortie avec vos troupes de mêlée pour brûler ces armes de siège. Vous pouvez aussi installer vos propres armes de siège dans les tours et les châteaux. Les mangonneaux et balistes ne sont pas terribles face aux murs, mais elles permettent surtout de décimer les troupes ennemies (d'un côté ou de l'autre), ce sont donc des armes redoutables. Mais il leur faut un instant pour se déployer ou pour bouger ensuite, et elles sont très vulnérables aux jets de torches.

Millenium

Le roi a trébuchet

Les sièges sont assez équilibrés et dynamiques, et on ne peut pas se contenter de se retrancher ou de multiplier les fortifications, puisque l'entrée en jeux des trébuchets, et même des premières bombardes lors de la dernière ère, sonne le glas des châteaux et murailles, qui vont être rapidement pulvérisés à longue distance. Sortir avec sa propre armée pour en faire du petit bois est alors la seule solution. Le rythme de la partie s'emballe vraiment avec la progression, et si vous avez construit une économie solide, il est parfaitement possible de continuer de produire des tonnes d'unités en parallèle afin de renforcer son armée et surtout de remplacer les pertes. Une fois encore, il y a clairement de quoi s'occuper, sans avoir le temps de souffler. En début de partie, l'IA va vous harceler avec des groupes assez conséquents, même en mode Intermédiaire, et en fin de partie, elle enverra de véritables armées. S'assurer un bon flot de renforts en mode difficile, ainsi que contre d'autres joueurs, est une des clés de la victoire, la limite à 200 unités est à double tranchant.

Millenium

Ce qui peut aussi faire la différence est le choix de votre civilisation, du moins en dehors des campagnes. Elles ont chacune des bonus économiques, et des unités uniques. Excepté pour les Mongols, qui ont un gamay radicalement différent, il n'y a pas de gros trous technologiques comme dans le premier Age of Empires, tout le monde dispose de toutes les technologies et unités, ou presque, et les bonus sont surtout positifs, afin d'inciter un certain style de jeu. Les Anglais adorent leurs champs et leurs archers longs, les Français ont de fantastiques chevaliers lourds, les Chinois ont de nombreuses armes à poudre rapidement, ainsi que la possibilité de créer plus de bâtiments de transition d'ère afin de fonder une dynastie spéciale, les Russes vont privilégier la chasse plutôt que l'agriculture pour accélérer leur économie, etc. Les huit civilisations présentes disposent chacune d'une identité visuelle propre, et nous avons droit à une assez bonne représentation des principales puissances médiévales, même s'il en manque forcément, comme les civilisations d'Amérique ou le Japon, entre autres.

Millenium

Jeanne au secours !

Pour finir, passons en revue les différents modes de jeu. Outre les tutoriels qui font aussi office de défis, nous avons 4 campagnes, d'une dizaine de missions chacune, mettant en scène les différentes civilisations du jeu, dans un cadre lourdement scénarisé, mais aussi respectueux que possible de la réalité historique. C'est l'occasion de rejouer de nombreux conflits médiévaux populaires comme la guerre pour l'Angleterre, la Guerre de Cent Ans, les invasions mongoles, etc. Leur difficulté est parfois un peu trop faible, mais certaines missions sont bien plus corsées, surtout en augmentant la difficulté. Et si la première campagne abuse un peu trop des sièges, les autres campagnes sont un peu plus variées, et surtout plus difficiles en général. Une fois encore, il faut apprécier l'histoire pour y accrocher, puisque les figures historiques sont souvent des portraits d'époque, et elles ont tendance à changer à chaque guerre de succession (c'est-à-dire souvent).

Millenium

En complément, nous avons le mode escarmouche contre l'IA, ainsi que différentes batailles et scénarios avec des objectifs spéciaux afin de varier les plaisirs. Il y a par exemple l'élection de l'empereur du Saint-Empire romain germanique, une course aux ressources, une bataille avec des alliées IA, etc. Bien entendu, le mode multijoueur est aussi de la partie, avec des batailles pouvant impliquer jusqu'à huit joueurs, sur les huit biomes différents du jeu (zone tempérée occidentale, hiver, forêt subtropicale, désert, etc.), avec plusieurs conditions de victoire possibles plutôt classiques, comme la destruction des monuments adverse, la possession de tous les monuments sacrés, ou la bonne vieille construction de merveilles. Version test oblige, nous n'avons malheureusement pas encore pu tester le mode multijoueur comme il se devait pour le moment. Il faudra attendre la sortie pour juger de la qualité du netcode et de la stabilité des serveurs en multijoueur.

Millenium
85

Age of Empires 4 est un jeu de stratégie en temps réel d'une envergure que nous n'avions pas vu depuis des années. Bien qu'il ne révolutionne ni le genre, ni la licence, il leur offre un excellent représentant moderne. La réalisation est quasiment irréprochable, le contenu est satisfaisant, la prise en main est rapide, et le gameplay est satisfaisant. Les novices comme les vétérans devraient y trouver leur bonheur, que ce soit pour jouer en solo ou en multijoueur. Il y a même un côté éducatif, qui aide à renouveler l'intérêt et le regard qu'on porte à des batailles et des guerres qu'on a déjà suivies, voire livrées dans d'autres jeux. En dehors de quelques petits défauts mineurs, comme souvent avec ce qui est très bon, on aurait simplement aimé en avoir toujours plus.

Les sièges bien rendus et intéressants
L'histoire et le réalisme historique
Graphiquement réussi et agréable à regarder
Les tutoriels bien pensés et intéressants
Un bon compromis entre confort de jeu et le besoin de donner des ordres
Gameplay robuste
Ressemble beaucoup à Age of Empires 2
Quelques soucis de pathfinding
L'IA parfois trop passive
Seulement 8 peuples différents
La progression économique peut-être un peu trop rapide
L'aspect maritime un peu délaissé
Pas de Wololo
Ressemble beaucoup à Age of Empires 2
top-jeux

Calendrier des sorties de jeux

Retrouvez notre calendrier des sorties de jeux vidéo en 2022, 2023, ainsi que des années à venir sur PC, Xbox One, PS4, Nintendo Switch, Google Stadia, Xbox Series X, PS5 : les prochains jeux ou DLC vous seront présentés avec leur date de sortie et trailers lorsque celles-ci sont disponibles.

Test de Metroid Dread sur Nintendo Switch : La croisière Samus

On vous livre notre avis complet sur Metroid Dread, metroidvania développé par Mercury Steam et disponible le 8 octobre prochain en exclusivité sur Nintendo Switch.

Voir la suite
3
NotFor TheWeak il y a 1 mois

Merci très bon article je trouve j’ai trouvé un article similar qui partage le même point de vu glorystorya

MERIORY Store il y a 2 mois

Merci très bon article je trouve j'ai trouvé un article similar qui partage le même point de vu https://glorystorya.com/avis-sur-age-of-empires-4/

Paul Le Poulpe il y a 2 mois

Petite correction, la conversion existe, et elle est plutôt puissante.<br /> WOLOLOOOOOO

L'actu

En Continu

20:35 Lille Esport présente son staff technique pour la Div 2
19:42 Cyberpunk 2077 : Les versions next-gen bientôt disponibles ?
19:08 Quand sort la mise à jour 1.3 de janvier sur New World ?
18:33 Notre Dame Brûle : l'ardente collaboration entre Ubisoft et Pathé
18:30 À quand une mise-à-jour du mode Clash ?
17:44 L'AGDQ 2022 bat tous les records !
17:43 Quand le spawn te troll et te donne 8 fois la même arme pour commencer la partie
17:43 Les JL ont bien géré les débuts en Div 2
17:42 Minecraft : Incarnez Thanos dans le monde cubique
17:30 La semaine des Français en LEC : Vetheo premier de la classe

Guides

à découvrir

League of Legends : Tier List des champions en Saison 12
Quels decks jouer pour l'extension Divisés dans la Vallée d'Alterac sur Hearthstone ?
Guide pour Ahri Mid en S12